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Publié par The Golfer Man

Le dernier né

Le dernier né

2018 : L’accroche-mots

2016 : Témoignages d’automne

2010 : L’arbre de mémoire

2007 : Réflexions dans le miroir du golf

 

Ce dernier livre est un roman épistolaire.

 

Vingt trois lettres ont été retenues sur une soixantaine de lettres plus ou moins abouties. Cette « correspondance » a débuté avec Gottfreid de Lunegarde, il y a plus de quinze ans.

 

Une amie épistolaire résume ainsi ce roman :

 

Des pensées, des ressentis, des anecdotes et des événements, des sentiments, des réflexions, qui naissent puis s'envolent, voltigent à leur gré durant des jours, des nuits, des mois, parfois des années et puis viennent se poser délicatement sur une feuille blanche.

Elles deviennent des missives adressées à des amis. 

 

La 4ème de couverture :

Écrire est l’art d’habiller l’imagination.

Une lettre se veut aérée, avec de précieux interlignes pour que le lecteur y glisse sa réflexion, une ponctuation pour qu’il ne s’essouffle point en la lisant, un subtil découpage de paragraphes pour ne pas altérer le rythme de sa lecture.

La simple lettre se transforme en une partition musicale. Seule une parfaite symbiose entre les amis épistolaires peut donner naissance à la symphonie attachée aux phrases.

 

Écrire à la main était une source de plaisir à nul autre pareil : l’odeur du papier, celle de l’encre, sa couleur changée parfois. La métamorphose des sens opérait.

Par le simple geste d’humecter avec délicatesse l’extrémité de la plume du sang des mots, par maladresse ou soudaine évasion, je devinais parfois son impact au fond de l’encrier tandis que mon esprit s’enivrait d’une idée. Cela faisait partie de l’Écriture.

 

Le murmure de la plume glisse sur le papier et dépose la semence d’une idée délaissant sa chrysalide. La lenteur de la main laisse à la pensée le temps de cheminer dans les méandres de la création. L’idée, vêtue de mille mots, s’étale alors en phrases sur la feuille qui aura perdu sa virginité.

 

Le temps y ajoute son extraordinaire dimension : se pénétrer de l’évanescence d’une idée jusqu’à sa forme aboutie touche au sublime.

Il arrive qu’une lecture, séduite par sa beauté, l’habille d’or et de carmin. De l’automne des mots, l’idée, qui se croyait prise aux pièges de l’encre séchée, peut renaître à tout instant. Il suffit qu’un lecteur en soit épris.

 

Il est disponible sur Amazon mais je peux aussi ouvrir une souscription à un prix en conséquence.

Dans ce cas, elle sera ouverte jusqu’au 10 novembre, sachant que je pourrai honorer les commandes au fur et à mesure des demandes.